Stéphanie Cailleux
Maréchale-ferrante spécialisée en orthopédie équine fonctionnelle
Fondatrice de SC ORTHO EQUIN
Avant d’être maréchale-ferrante, j’étais cavalière de concours.
Je passais mes journées à entraîner mes chevaux, Hadad et Gentil, avec rigueur et respect.
Pourtant, malgré un suivi vétérinaire et suivi rigoureux en maréchalerie, les boiteries et abcès revenaient sans cesse.
Puis, le verdict est tombé :
Gentil était diagnostiqué malade naviculaire.
C’est à ce moment que j’ai découvert la puissance — et les limites — d’une médecine que l’on croit absolue.
La seule voie proposée était celle des ferrures orthopédiques toujours plus contraignantes, censées “corriger” ce que personne ne comprenait vraiment.
Mais à chaque ferrure, Gentil boitait davantage.
Ses sabots se déformaient, les douleurs s’intensifiaient.
Et nous, ses humains, étions tenus pour responsables : “trop d’exercice”, “trop d’entraînement”.
Puis vinrent les deux options “raisonnables” selon les experts :
👉 névrectomie (sectionner ses nerfs pour qu’il ne sente plus la douleur),
👉 ou l’euthanasie.
Nous avons choisi la première, pensant lui offrir un sursis.
Un an plus tard, Gentil ne posait plus le pied. Les nerfs avaient repoussé de manière anarchique, démultipliant la douleur, ce que le vétérinaire nous avait bien omis de préciser.
Ce jour-là, j’ai compris que la souffrance du cheval venait moins de sa pathologie que de notre incapacité à voir autrement.
• Observation, patience et écoute — les premières clés de compréhension du pied
Poussée par cette révolte silencieuse, j’ai cherché au-delà des frontières.
En Allemagne, j’ai rencontré une vétérinaire pionnière en orthopédie fonctionnelle.
J’y ai découvert une vision nouvelle :
considérer le sabot non comme une pièce à réparer,
mais comme un organe vivant, flexible et auto-régénérant, à condition de respecter sa forme naturelle et sa biomécanique naturelle.
J’ai commencé à apprendre, à observer, à toucher différemment.
Et alors que je n’étais qu’une élève, quelques parages seulement ont suffi à soulager Gentil.
Sa démarche a changé, sa douleur a disparu, son regard aussi.
Je n’ai pas voulu y croire d’abord.
Puis j’ai compris : c’était le respect de la physiologie, pas la magie.
Gentil m’avait montré ce que la médecine avait oublié :
le corps du cheval sait guérir, si on cesse de l’entraver.
• Gentil — celui par qui tout a commencé
De cette expérience est née SC ORTHO EQUIN,
une approche où la science, la précision du geste et le respect du vivant se rejoignent.
Je me consacre aujourd’hui à la réhabilitation fonctionnelle du sabot
et à la formation,
pour redonner à chacun le pouvoir de comprendre, d’agir et de prévenir.
Petite, je passais des heures à contempler les chevaux en liberté.
Leur puissance tranquille, leur harmonie naturelle me fascinaient.
Je collectionnais leurs images, sans savoir que j’en ferais ma vocation.
Aujourd’hui, mon métier consiste à leur rendre ce mouvement pour les guérir.
C’est une évidence : rien n’est un hasard.
La vie m’a simplement ramenée là où mon regard s’était posé dès le départ.
“Soutenir chaque pas pour remettre en mouvement.”
Ce n’est pas seulement une devise : c’est l’histoire d’une vocation.
• Redonner au cheval sa liberté de mouvement, c’est rétablir sa santé et sa dignité.
• +15 ans d’expérience en orthopédie équine fonctionnelle
• Formations longues certifiées en Allemagne et en Nouvelle-Zélande
• CAP Maréchalerie
• Formation nutrition adaptée à la physiologie équine - Christina Fritz Docteur Vétérinaire en Allemagne
• Formation éthologie équine
• Participation à la recherche internationale sur le fonctionnement du sabot
• Conférences et collaborations avec vétérinaires et ostéopathes
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